monaco asse

rsumez

# Posté le lundi 02 mars 2009 13:12

monaco 2 asse 2

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Compte-rendu
Monaco 2–2 ASSE: Le coup passa encore si près
Rejoints dans le temps additionnel, les Verts ont, encore, laissé filer les trois points de la victoire qui leur tendaient les bras. Pourtant, les Stéphanois ont confirmé leurs progrès et Daisuke Matsui a débloqué son compteur.

Invincibles en Coupe d'UEFA (6 victoires et 2 nuls) et qualifiés, depuis jeudi, pour un 8e de finale de prestige face au Werder Brême, les Verts s'étaient pourtant vite recentrés et remobilisés sur leur priorité absolue : le championnat. Car le temps pressait déjà. Mals en point, l'ASSE devait exporter, en Principauté, ses bonnes dispositions continentales. De son côté, Monaco, guère mieux loti au classement, avait transféré son instabilité chronique, du terrain à ses bureaux, avec depuis 48 heures, un président démissionnaire, Jérôme de Bontin.









Mais, bien au-delà des coulisses et du contexte, place à l'enjeu réel de l'après-midi : les trois points . Si Alain Perrin avait renouvelé son onze victorieux face à l'Olympiacos, à une exception près – Gomis préféré à Mirallas, Ricardo avait tenté un coup de poker en misant sur sa jeune garde : Mongongu, Nkoulou, Nimani, Gakpe.







Nimani, le plus inspiré

Dans un stade Louis II dont l'ambiance avait été facilement monopolisée par le demi-millier de supporters stéphanois, Monaco prenait les premières initiatives. En bonne position, Nimani croisa trop sa frappe (3e). La seconde tentative monégasque fut beaucoup plus précise quand Janot repoussa un bolide d'Adriano (7e).
En face, les Verts s'appliquaient à poser leur jeu et exploraient, de plus en plus souvent, le camp adverse. Un joli mouvement Ilan-Gomis fut terminé par une frappe trop aérienne de ce dernier (10e). Deux minutes plus tard, Payet chipa un bon ballon, accéléra et fut barré de justesse. Sans chercher à mettre du rythme, les Monégasques exploitèrent, pourtant avec succès, une petite faille. Sur une astucieuse passe en profondeur de Park entre Matuidi et Tavlaridis, Nimani accéléra et glissa, dans une position pourtant excentrée, le ballon hors de portée de Janot (20e).







Payet, encore lui


Les Stéphanois n'eurent besoin que de six minutes pour réagir et remettre les compteurs à égalité. Sur une poussée de Machado relayée par Ilan, Payet exécuta une frappe du gauche imparable (26e). Malgré ces deux buts, la partie avait bien du mal à s'emballer, voire à s'animer. Un but de Meriem fut annulé pour une position de hors-jeu avant que Gomis ne se fasse souffler un ballon brûlant par Adriano (32e). Bayal l'imita su un centre de Park (36e). Les dernières menaces de la première mi-temps furent 100% stéphanoises : tir trop croisé de Machado (39e), volée écrasée de Dernis (41e) et frappe contrée de Gomis (43e).







Le coup de canon de Matsui


Au retour des vestiaires, l'entrée de Matsui excita les supportrices et journalistes japonaises du stade Louis II. Cela dynamisa également le côté droit de l'attaque stéphanoise. Si les verts combinaient mieux que les Monégasques, il leur manquait un peu de précision dans les dernies gestes. Une frappe de Machado fut bloquée par Ruffier (58e). En face, l'équipe monégasque s'attirait de plus en plus de sifflets. De quoi donner de la confiance aux Verts qui frappèrent un grand coup. En effet, après un tir contré de Gomis, Matsui expédia un missile dans les filets monégasques (61e). Le Japonais débloquait ainsi son compteur but au meilleur moment.







Les Verts s'arrachent


La réaction monégasque fut vite étouffée par Janot. Sonné après une sortie, le gardien stéphanois retrouva vite ses esprits pour maitriser une frappe rasante de Gosso (68e). Logiquement émoussés par leur cinquième match en deux semaines, les Verts ne s'affolaient pas et s'arrachaient sur tous les ballons.

Le jackpot pour Monaco

Seules, des frappes lointaines de Licata (80e) et Haruna donnèrent quelques sueurs froides à la défense stéphanoise qui fit bloc jusqua'à la fin du temps réglementaire...Malheureusement, dans le temps additionnel, Monaco réussit le hold-up en égalisant par une frappe croisée de Mollo (90e). Les Verts ne méritaient pas ça. Décidément, cela devient une mauvaise habitude.


A Monaco, au stade Louis II, 8371 spectateurs
Arbitre : M. Ennjimi
Score à la mi-temps : 1-1
Buts : Nimani (20e), Mollo (90e) pour Monaco ; Payet (26e), Matsui (61e) pour l'ASSE
Avertissements : Gosso (56e) pour Monaco ; Bayal (67e), Matsui (70e), Gomis (89e) pour l'ASSE
Monaco : Ruffier, Modesto (cap) (puis Haruna 74e), Mongongu, Müller, Adriano, Nkoulou, Gosso, Park, Meriem, Gapke (puis Licata 46e), Nimani (puis Mollo 68e). Entr : Ricardo.
ASSE : Janot, Varrault, Tavlaridis, Bayal, Dabo, Matuidi, Machado, Dernis (puis Benalouane 80e), Payet (puis Mirallas 71e), Ilan (puis Matsui 46e), Gomis. Entr : A.Perrin
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# Posté le lundi 02 mars 2009 13:02

monaco asse

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ASSESaint-Etienne : Le groupe face à Monaco
Rédaction Football365 - samedi 28 février 2009 - 17h43

Alain Perrin, l'entraîneur de l'AS Saint-Etienne, a retenu un groupe de dix-huit joueurs pour affronter Monaco (26eme journée de Ligue 1), dimanche. Landrin et L.Perrin sont de nouveau forfait.
Le groupe stéphanois
Viviani, Janot - Varrault, M.Dabo, Tavlaridis, Bayal, Sauget, Benalouane - Payet, Dernis, Matuidi, Hautcoeur, Matsui, Machado - Grax, B.Gomis, Mirallas, Ilan

Blessés : Linganzi (aine), Landrin (rééducation), L.Perrin (ischio-jambiers)
Suspendu : Aucun
Choix de l'entraîneur : Monsoreau, Gigliotti, E.Rivière, Mansaly, Andreu, P.Coulibaly, Lanseur, Messaoudi, Guilavogui, Dos Reis




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# Posté le samedi 28 février 2009 13:33

coupe uefa

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ASSE 2–1 Olympiacos : Et maintenant, le Werder
Dans un Chaudron bouillant, les Verts, plus forts collectivement et individuellement, ont assuré, avec la manière, leur qualification et mérité de défier le Werder Brême en 8e de finale. Match aller le 12 mars au Weserstadion, retour le 18 ou 19 mars au stade Geoffroy-Guichard


Brillants vainqueurs à l'aller en terres athéniennes (3-1), les Verts y étaient presque. Pourtant, qui mieux placé que l'ASSE, détentrice d'authentiques renversements de situation en Coupe d'Europe, pour savoir qu'une qualification n'est acquise qu'au coup de sifflet final du match retour. Ainsi, Alain Perrin avait eu raison d'appeler à la plus grande vigilance face à des Grecs, décidés à jouer leur va-tout.








Dans un Chaudron chaud bouillant embellie encore par deux tifos géniaux et sublimé par la présence de Michel Platini, Président de l'UEFA et symbole vert, les Stéphanois n'avaient qu'un but en tête : valider leur qualification pour un 8e de finale forcément prestigieux. Sans aucune exception, le coach stéphanois avait renouvelé sa confiance au onze victorieux au Karaiskakis Stadium, aligné dans un 4-1-4-1 étiré par Ilan.









L'ASSE par le bon bout


Très vite, les Verts confirmèrent leurs promesses : attaquer plutôt que gérer. Mirallas et Machado accéléraient plein pot et centraient fort (4e et 5e). Quatre minutes plus tard, une frappe lourde de l'international portugais fut repoussée difficilement par Nikopolidis (9e). Avec une agressivité supérieure dans les duels, l'ASSE prenait, petit à petit, le contrôle du jeu. Ilan chipa un bon ballon, décala Payet qui n'attrapa pas le cadre (12e). En face, Janot ne se chauffa les gants que sur une frappe lointaine de Leto (15e).







Payet en pleine lucarne


La menace stéphanoise était plus précise. Sur un bon centre de Dabo, Ilan exécuta un coup de tête bloqué par Nikopolidis (19e). La défense grecque donnait encore quelques signes de fébrilité devant Payet qui ne manqua que son dernier crochet pour filer au but (27e). Si le jeu perdait son intensité, la tension s'élevait et M. Allaerts calma les esprits en hissant plusieurs avertissements. L'Olympiacos profitait de ces minutes de flottement pour allumer quelques banderilles. Un débordement de Leto fut terminé par une frappe de Leto trop croisée (42e).
Cet avertissement sans frais remit les Verts dans le bon sens et le talent fit, ensuite, la différence. Après un petit crochet, Payet décocha une frappe du droit de toute beauté qui se nicha dans la lucarne (44e). Le coup parfait et assuré par Janot qui maitrisa une tête d'Antzas (45e)





Au tour d'Ilan

Au retour des vestiaires, les Stéphanois ne desserraient pas l'étau. Mirallas s'arracha pour déborder mais son centre fut contré de justesse (52e). Clairement, les Verts étaient plus forts, collectivement et individuellement. La preuve encore : sur un décalage de Payet, Ilan prit le temps d'exécuter une frappe violente qui fit mouche (57e).









Oscar réduit le score


La différence était nette. Les vagues vertes défilaient dans les tribunes et sur le terrain. Dernis s'essaya à une volée cadrée et bloquée par Nikopolidis (70e). Les 30000 spectateurs réservaient une ovation haut de gamme à Matuidi, remplacé après l'heure de jeu. Les minutes défilaient sans stress, à peine perturbées par le missile gagnant d'Oscar (74e). Clairement, le tempo avait baissé de plusieurs niveaux et laissait ainsi tout le temps de savourer cette qualification pour les 8e de finale. Les Verts iront défier les Allemands du Werder Brême, tombeurs du Milan AC.








Coupe UEFA – 16e de finale – match retour (aller Olympiacos 1-3 ASSE)

A Saint-Etienne, au stade Geoffroy-Guichard, 30511 spectateurs
Arbitre : M. Allaerts (Bel)
Buts : Payet (44e), Ilan (57e) pour l'ASSE ; Oscar (74e) pour l'Olympiacos
Avertissements : Tavlaridis (34e) pour l'ASSE, Antzaz (24e), Diogo (34e), Pantos (38e), Patsatzoglou (45e), Leto (63e), Mendrinos (85e) pour l'Olympiacos
ASSE : Janot, Varrault (puis Sauget 81e), Bayal, Tavlaridis, Dabo, Matuidi (puis Benalouane 72e) Machado, Payet (Gigliotti 62e), Mirallas, Dernis, Ilan. Entr : Perrin
Olympiacos : Nikopolidis, Pantos, Antzaz, Zewlakow, Torosidis (puis Derbye 46e), Dudu (puis Mendrinos 75e), Patsatzoglou, Leto, Galitisios, Oscar, Diogo (puis Mitroglou 64e). Entr : Valverde
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# Posté le vendredi 27 février 2009 09:36