dabo en EDF

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Sélections nationales
Dabo : «Apprendre ce qu'est le très haut niveau»
Juste avant son départ pour rejoindre les Bleus, basés près de Toulon, le néo-international français, Mouhamadou Dabo, nous a confié le bonheur et l'émotion de sa première convocation en équipe de France A.

Sa convocation chez les bleus
Mouhamadou Dabo : « J'ai appris la nouvelle ce matin en me levant. Je ne m'attendais pas à ce bonheur. Je suis très content et ému. Personnellement, cette convocation m'apporte une dose de confiance et de motivation pour travailler encore plus. Je suis optimiste. Je vois dans chaque difficulté, une opportunité. C'est une bonne chose pour moi, le club et j'espère que cela va continuer ainsi. »




Son état d'esprit

Mouhamadou Dabo : «Je reviens de loin. Cela faisait trois mois que je n'avais pas joué. Je retrouve petit à petit mes sensations. Je ne suis pas stressé. Lorsque j'étais en sélection Espoirs, je voyais les A s'entraîner juste à coté de moi. C'est une nouvelle expérience pour moi. Je vais côtoyer des joueurs de très haut niveau. Cela ne peut être que bonifiant pour moi. Je vais là-bas pour apprendre ce qu'est le très haut niveau. Je vais donner le meilleur de moi-même. »

# Posté le lundi 09 février 2009 13:15

asse 3 caen 2 victoire

asse 3 caen 2 victoire
Compte-rendu
ASSE 3-2 Caen : Les Verts renversent tout
Après avoir frisé la correctionnelle en première mi-temps et compté sur les exploits de Janot, les Verts ont renversé, avec panache, la situation en milieu de seconde mi-temps. En moins de dix minutes, ils se sont offerts une victoire oh combien importante.

L'enjeu avait été clairement défini et martelé part tous : «Seul un succès face à Caen pouvait bonifier le point obtenu à Lyon». Quelque soit la manière, les Verts n'avaient plus de temps et surtout plus de points à perdre. Ils devaient capitaliser et renflouer leur compteur. Pour concrétiser ces bonnes intentions, Alain Perrin avait axé sa semaine d'entraînement sur les duels et la finition devant le but. Mais, l'ASSE avait également tout intérêt à se méfier des Caennais, toujours difficiles à man½uvrer et qui leur avaient joué un bien mauvais tour à l'aller. Les Stéphanois étaient prévenus. Par rapport au groupe de Lyon, le coach stéphanois n'avait effectué qu'une seule rotation : Dernis avait été préféré à Payet.

Caen refroidit les Verts

Sur un terrain finalement en bon état compte tenu de la période actuelle et des conditions météorologiques (il avait été protégé par une bâche jusqu'au milieu d'après-midi), la partie démarra par un incroyable coup de théâtre. Alors que les Verts avaient bénéficié d'un corner, Ben Khalfallah remonta le terrain à 100 à l'heure. Il buta sur une sortie au sol de Janot mais Dabo, pris dans son élan, prolongea le ballon dans les filets. Un mauvais coup du sort !






Confrontés à ce pire scénario, les Stéphanois avaient bien du mal à retrouver leur esprit. Un missile de Nivet réchauffa les gants de Janot (9e). Les Verts n'y étaient pas...excepté Janot qui gagna son duel avec Seube (14e). Trois minutes plus tard, le gardien des Verts sortit encore le grand jeu pour barrer la route à Savidan (17e). D'une sortie périlleuse mais décisive, il devança, encore une fois, ce diable de Savidan








Les Verts un peu plus menaçants


Côté stéphanois, les opportunités offensives se résumaient à quelques lignes : coup franc excentré de Dernis boxé par Planté (16e), sortie au sol du gardien caennais devant Mirallas (27e), tir de Mirallas dans les gants de Planté (36e). En revanche, les attaques normandes étaient toujours aussi tranchantes. Dans une position pourtant excentrée, Savidan tenta sa chance mais Janot repoussa encore une fois (33e). En fin de première mi-temps, les Verts se montraient enfin menaçants. Sur un centre fuyant de Dernis, Matuidi smasha sa tête de peu-à-côté (37e). Celle de Gomis était cadrée mais Planté fut vigilant (42e).





En face, Janot fut encore impeccable en gagnant son duel avec Savidan (43e).



Matuidi sur le poteau


Au retour des vestiaires, Caen repartait sur les mêmes bases élevées. Lecas expédia un missile trop aérien (46e). En pressant plus haut, les Verts se donnaient les moyens de porter le ballon dans le camp caennais. Mais, cela ne suffisait pas encore car la malchance s'en mêla. Après un joli mouvement entre Dernis-Gomis, Matuidi, d'une jolie pichenette, loba Planté mais le ballon alla mourir sur la base du montant gauche. A l'affut, Mirallas récupéra le ballon mais buta sur un retour de Lemaitre. L'ASSE avait le mérite de ne pas se décourager.






Les Verts renversent tout


Avec beaucoup de panache, les Verts renversèrent la situation en quatre petites minutes. Sur une ouverture de Matuidi renvoyée en l'air par Sorbon, Gomis gagna, avec autorité, son duel avec Planté et glissa le ballon au fond des filets normands (63e). Le Chaudron s'embrasa. Quatre minutes supplémentaires et il s'enflamma. Tout juste entré en jeu, Payet mit le feu. Il déborda, centra fort et Ilan jaillit au premier poteau pour tacler le ballon dans le but (67e).





Ilan enfonce le clou normand


Mais, les Verts ne s'arrêtèrent pas en si bon chemin. Ils enfoncèrent encore un peu plus le clou normand. Sur une contre-attaque rondement menée, Gomis décala Ilan qui croisa son tir dans les filets caennais, désormais bien remplis (71e). Caen pouvait s'en mordre les doigts. Les Normands accusaient le coup même s'ils ne renonçaient pas. Une reprise de Raineau fit trembler le petit filet (72e). Mais, décidément, au cours de cette folle soirée, les Verts tremblaient jusqu'au bout quand un coup de tête de Savidan réduisit le score (89e). Mais, l'ASSE tenait bon et gardait bien au chaud ces trois points « oh combien» importants.




A Saint-Étienne, au stade Geoffroy-Guichard, 22520 spectateurs
Arbitre : M. Buquet
Score à la mi-temps : 0-1
Buts : Gomis (63e), Ilan (67e et 71e) pour l'ASSE ; Dabo (1e csc), Savidan (90e) pour Caen
Avertissements : Proment (28e), Gomis (85e) pour Caen
ASSE : Janot, Varrault, Sall, Benalouane, Dabo, Matuidi, Hautcoeur, Dernis (puis Payet 66e), Mirallas (puis Rivière 80e), Ilan (puis Matsui 86e), Gomis. Entr. Perrin.
Caen : Planté, Seube (cap), Sorbon, Barzola, Raineau, Nivet (puis Deroin 65e), Proment (puis Gomis 61e), Ben Khalfallah (puis Toudic (69e), Lemaitre, Leca, Savidan. Entr : Dumas

# Posté le dimanche 08 février 2009 01:43

asse caen le groupe

asse caen le groupe
ASSESaint-Etienne : Le groupe face à Caen
Rédaction Football365 - vendredi 06 février 2009 - 17h41

Alain Perrin a retenu un groupe élargi de 19 joueurs. Stathis Tavlaridis apparaît de nouveau dans le groupe tandis que Monsoreau est sur le retour mais s'entraînera avec la CFA. En revanche, Loïc Perrin, Sauget et Landrin garnissent toujours le rang des blessés.
Le groupe stéphanois
Janot, Viviani - Andreu, Benalouane, Bayal, Tavlaridis, Varrault, M.Dabo - Machado, Hautcoeur, Matuidi, Matsui, Dernis - Mirallas, Payet, Grax, Ilan, B.Gomis, E.Rivière

Blessés : Sauget (genou), Linganzi (aine), Landrin (rééducation), L.Perrin (ischio-jambiers)
Suspendu : Aucun
Choix de l'entraîneur : Mansaly, Paye, P.Coulibaly, Lanseur, Messaoudi, Guilavogui, Dos Reis, Gigliotti, Monsoreau

# Posté le vendredi 06 février 2009 17:27

incidents en hommage aux supporter stephanois c'etant deplacez chez les tafiole

Incident lors du déplacement à Lyon
posté le 05-02-2009
Voici le message d'une mère qui raconte la mésaventure de son fils et de trois de ses amis lors du derby victimes d'une nouvelle bavure des forces de l'ordre. La répression n'a de cesse de grandir dans le monde du football et cet incident est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. En diffusant ce message nous souhaitons apporter notre soutien et informer les gens pour que justice soit faite!




Un peu avant la sortie d'autoroute alors que les cars stéphanois sont escortés par la brigade de gendarmerie mobile, ils sont rejoints par des groupes de supporteurs lyonnais. C'est un rituel ! L'accueil, en quelque sorte.

On s'insulte (sans être entendu par les adversaires puisque dans les cars qui roulent), on se dit bonjour à grand coup de doigt ou bras d'honneur etc.... Ça ne vole pas toujours très haut, mais ça reste amusant.

C'est le moment que choisit un fourgon de la brigade de gendarmerie (les supporteurs ont par chance eu le réflexe de noter son numéro) pour afficher ses couleurs en brandissant par les vitres des fourgons.......... ses écharpes de l'OL ! On croit rêver mais bon, si la qualité première des forces de l'ordre était l'intelligence, je crois que ça se saurait !

Plus tard, ces messieurs de la brigade mobile font signe aux bus de se garer dès la bretelle de sortie d'autoroute franchie. Dans les cars, on s'interroge et on tombe d'accord « 1ere fouille » ! Je suis alors au téléphone avec mon fils qui m'annonce qu'il doit raccrocher puisque la police monte dans le bus -il est 19h46- Juste le temps pour moi, de lui dire de me rappeler une fois arrivé à Gerland.

Les gendarmes donnent l'ordre à chaque supporteur de descendre un à un. « Toi, vas devant » « Toi, derrière le car ». Mon fils se dirige donc avec 4 autres derrière le car où ils sont violemment plaqués contre la fourgonnette de la gendarmerie. Quand ils demandent ce qui se passe, on leur répond vertement « ferme ta gueule et avance ».

Immédiatement menottés, on les fait monter dans la fourgonnette, s'asseoir par terre, les gendarmes prenant place autour d'eux sur les banquettes et s'interrogeant sur la disparition du 5eme supporter (qu'il ne connaissait pas)

Là, les gendarmes se sont moqués d'eux allant même jusqu'à pointer sur eux, leur fusil en disant «ça te fout pas les boules d'être en ligne de mire du Fusil d'Assaut de la Manufacture d'Arme de Saint-Etienne ? (FAMAS, le nom de l'arme).

Puis, le fourgon a démarré et roulé à peine 5 minutes. Les gendarmes les ont alors fait descendre et leur ordonne de s'assoir par terre..... C'est mouillé, il fait froid donc bien plus drôle ! Et ça dure 45 minutes. Lorsque mon fils, transit de froid, se met à trembler un gendarme dit alors « et qu'est ce qui nous fait celui là ? » accompagné d'un coup de pied dans le tibia. Il lui répond que simplement il a froid, le gendarme lui arrache alors violemment son écharpe qui, comble de l'ironie est frappée d'un « anti lyonnais » et la lui balance dans le dos (soit disant pour lui protéger les mains menottées).

Nos 4 supporteurs verts (de c½ur comme de rage) attendent donc dans le froid de savoir enfin, ce qui leur est reproché. Et c'est donc au bout de 45 minutes, avec tout le ménagement qu'on imagine, que des gendarmes leur donnent à signer un document - ils ont refusé que mon fils le lise et l'ont obligé à signer. Il a su ensuite (par 2 des autres qui ont du tomber sur un gendarme un peu plus consciencieux) que c'était un PV d'arrestation, disant qu'il reconnaissait entrer en garde à vue, qu'il ne voulait voir ni médecin ni avocat et qu'il voulait que nous soyons informés de la situation. Une fois signé, ils sont pris en photo, là mon fils demande à aller aux toilettes et, au moment où il lui enlève ses menottes, le gendarme lui dit "si tu bouges, je te fais sauter la cervelle".

A noter que l'un des 4 supporteurs ayant été très malmené saignait abondamment et qu'on lui a refusé d'appeler un médecin en lui répondant « Tu verras ça au poste, c'est pas notre problème ».

Ils les font ensuite remonter dans le fourgon.

Pour toute réponse à leurs questions concernant la suite des évènements, ça n'a été que pluie d'injures, coups et menaces. Par la suite ils ont été emmenés sans savoir où et ce n'est que 40 minutes plus tard environ qu'ils ont été pris en charge par la police nationale de Lyon.

C'est à ce moment que nous, ses parents, avons été prévenus que notre fils était en garde à vue pour « outrage à agent », il était 21h11 ! Lorsque j'ai demandé à l'OPJ (officier de police judiciaire) qui m'appelait ce que ça voulait dire exactement, ce que nous pouvions faire etc. sa seule réponse a été « appelez tel numéro, c'est l'hôtel de police».

1er appel : l'OPJ nous dit qu'elle n'est pas au courant, qu'il faut rappeler plus tard

2eme appel : l'OPJ nous raccroche au nez quand elle nous laisse le temps de lui dire que notre fils est majeur.

Appel au PC de sécurité de Gerland : l'agent de sécurité nous raccroche au nez également quand après avoir demandé à parler à un policier, ledit policier lui dit « j'ai rien à leur dire ».

Aux environs de 22h00 et au prix d'une certaine gymnastique, mon fils (toujours avec les mains menottées dans le dos) parvient à nous appeler avec son téléphone portable (curieusement, on leur les a laissé). Ils sont encore tous les 4 dans un fourgon, peut-être sur le parking du stade ( ?), on les a obligé à signer un PV mais sans leur accorder un de leur droit fondamental : lire ce qu'ils signaient... L'OPJ leur a simplement dit qu'ils étaient là pour avoir fait un doigt d'honneur aux gendarmes mobiles ! Quelle insulte, quel irrespect tout de même quand on sait que c'est en réponse à la provocation avec les écharpes !.

Fin de la conversation : « courage, on fait tout ce qu'on peut pour vous sortir de là »

La fin du match est sifflée et nous ne savons toujours pas où se trouve notre fils. On fait le tour des possibilités et celle qui nous parait la plus évidente est qu'ils sont effectivement dans un fourgon sur le parking et qu'histoire de leur apprendre la vie, ils ne seront relâchés qu'après le départ des cars stéphanois. On en sera d'un aller/retour à Lyon pour les récupérer et eux auront raté le match mais bon, ça fera une anecdote à raconter !

23h30, toujours aucune nouvelle....... Les téléphones chauffent à la maison pour tenter de trouver LA personne qui aura dans ses connaissances un représentant des forces de police qui pourra « pêcher » pour nous l'info. On tente de joindre des avocats (pas facile à cette heure-ci) et quand on y arrive, il nous dit qu'il ne peut intervenir avant la 20eme heure de garde à vue (heu, oui il est avocat à Lyon)!

On retente l'appel à l'hôtel de police de Lyon.... Même réponse « il est majeur, on a rien à vous dire » On parvient enfin à joindre un ami qui a fait le déplacement et qui après s'être renseigné nous apprend que les supporteurs arrêtés passeront la nuit au poste.

Plus rien à faire dans l'immédiat, il faut attendre lundi à la 1ere heure. Attendre au moins 7h00 en imaginant les pires scénarios forcément.

Pendant ce temps là, nos 4 gardés à vue sont conduits à l'hôtel de police. Fouille avec quolibets douteux qui se voulaient drôles, suppression de tout ce qui n'est pas autorisé en cellule...... enfin, la procédure semble t-il. Aux environs de minuit, lorsqu'ils ont demandé à passer le coup de téléphone autorisé par la loi, l'OPJ leur a répondu « ta gueule, on est pas dans un film ». Séparés, ils sont enfermés pour la nuit sans avoir ni bu, ni mangé et placés dans une cellule avec comme codétenu un homme qui avait frappé son fils, un trafiquant de drogue ou encore un homme qui en était à sa 72eme heure de garde à vue et donc pas arrêté pour un doigt d'honneur.

Ah ! J'oubliais comme les policiers n'avaient pas « eu le temps » de prendre leurs empreintes avant, ils sont réveillés en pleine nuit pour y remédier mais comme me l'a dit mon fils plus tard « ils faisaient leur job. On n'exige pas d'eux que ce soit fait poliment ou courtoisement et en tous cas, eux l'ont fait dans la légalité».

Au petit matin après une très courte nuit dans des cellules copieusement éclairées et glaciales, on leur a balancé sous la porte une brique de jus d'orange et 2 gâteaux secs...... diantre, ils ne sont pas à l'hôtel (dixit le policier).

De notre côté, nous reprenons les appels téléphoniques. Le néant, je m'accroche verbalement avec l'OPJ qui me sort la même rengaine « il est majeur, je n'ai rien à vous communiquer » Mais bien sur voyons, tout le monde sait ça avec les enfants dès leur majorité, les parents ont fini de s'inquiéter !

L'attente reprend et ne s'achèvera qu'à 15h10, heure à laquelle mon fils m'appelle enfin pour me dire qu'ils avaient été relâchés.

20 heures de garde à vue pour un doigt d'honneur ce n'est pas un peu abusé ça ? La folle progression des gardes à vue inutiles devient un simple moyen d'affichage d'une fausse efficacité pour la police, un moyen de pression humiliant pour des citoyens qui peuvent se retrouver en garde à vue pour outrage à agent de la force publique après un simple geste mal vécu par un policier ou gendarme irritable.

Il est plus que temps d'arrêter cette folie des gardes à vue et d'exiger de la police qu'elle entende les personnes sur convocation, ce qui devrait être la procédure normale et respectueuse des citoyens. Je ne vais pas vous rappeler que ce qu'il est le plus important tout de même de retenir c'est que chaque citoyen en France depuis 1974 bénéficie des droits prévu par la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales signée en ..1951.

Les excès sont nuisibles dans tout, rappelons-nous toujours que TOUT CE QUI EST EXCESSIF EST INSIGNIFIANT.

Allez, sait-on jamais, si tout le monde fait un petit effort, peut être que le football redeviendra le plus beau spectacle au monde car s'il en est arrivé là aujourd'hui, avec sa médiatisation et ses tensions, c'est simplement parce qu'à la base, ce sport est magnifique.


Et puis, sait-on jamais, peut être qu'un jour une mère pourra à nouveau voir partir son fils pour un stade sans avoir la peur au ventre.

# Posté le jeudi 05 février 2009 16:20

ol asse

# Posté le mardi 03 février 2009 15:24